Critique: Spider-Man 3 / Amour, gloire et toiles de soie…
Mes amis… ou simples visiteurs et autres personnes qui s’en foutent de ce que je dis mais qui tomberaient malencontreusement sur ce blog, il est temps pour une petite critique. Il faut que je la fasse, si je ne la fait pas sortir de moi elle va continuer à me ronger de l’intérieur jusqu’à ce que je meurs, ou pire, que je me résigne à dire que Spider-Man 3 était finalement un film pas si mal…
Pour donner un premier aperçu je dirais que Spider-Man 3 c’est un peu comme un épisode des “Feux de l’amour” qui durerait 2h20 (bien que j’ai cru que ça avait duré 3 jours) et qui aurait coûté au moins 250 millions de dollars (en vrai j’en sais rien puisque j’ai jamais vu “Les Feux de l’amour” mais bon…). Donc en fait là on pourrait se dire “Ouah! 250 millions! Avec tout ce pognon ça doit vraiment être trop cool!”, bon en fait moi je me suis pas dit ça avant d’aller le voir, par contre je m’attendais à de la merde mais pas à ce point.
Okay entrons dans le vif du sujet. Bon ça va peut-être être un peu confus et un peu faux, mais je l’ai vu vendredi soir, on est mardi et j’efface vite de ma mémoire les trucs bien pourris.
Déjà l’acteur, Tobey Maguire a une sale tête de niais. Il a toujours un petit sourire en coin quelle que soit la situation. Un moment son pote qui est amnésique lui demande “Mon père est bien mort?” et il lui répond avec enthousiasme, presque en levant le pouce un peu comme ça “Oui! Oui! Il est mort! Ouh yeah ce fils de pute bouffe les pissenlits par la racine! Groovy!”. J’exagère à peine.
Au niveau relationnel les personnages sont pas mals aussi. Disons que Peter Parker et Mary Jane c’est un peu comme un couple d’autistes. Peter continue à encourager sa femme pour sa carrière d’actrice alors qu’elle a été virée du show, ou encore elle décroche le téléphone après que Peter ait fait un discours sentiments-gay sur le répondeur sauf qu’elle décroche évidemment trop tard donc elle ne peut pas lui dire combien elle l’aime (j’ai d’ailleurs un peu pleuré à ce moment).
A un moment Peter-Spidey arrive dans la foule qui a organisé une cérémonie pour lui et insiste pour que celle qui lui remet la récompense l’embrasse à l’envers (c.f. Spider-Man 1) alors que Mary Jane est dans le publique, qu’il le savait et qu’il comptait la demander en mariage le soir même. Ploup power! Tiens d’ailleurs la fille qui l’embrasse est une élève de la même classe que Peter comme par hasard (pour renforcer la jalousie de M-J) mais évidemment elle ne reconnait ni sa voix, ni le bas de son visage…
Vous pouvez voir sur l’affiche le Spiderman noir, c’est en fait le Spiderman normal quand il a une combinaison faîtes par un parasite extra-terrestre (qui débarque un peu de nulle part d’ailleurs). Et donc ce parasite le rend méchant, tellement méchant qu’il va se transformer en émo! C’est d’ailleurs un passage vraiment pourri du film, Peter Parker se met à faire vraiment que de la merde: il danse d’une façon ridicule dans la rue, il agit comme un méchant (même si c’est pas crédible avec sa vieille tête d’ahuri) et le pire vient pendant une scène de danse dans un bar, genre il fait des trucs tout droit sorti d’un clip de… hmm je sais pas trop en fait, disons qu’il fait son show, que tout le monde l’aime et l’applaudit.
Un de mes moments préférés (ATTENTION! je risque de gâcher quelque chose de vraiment puissant à ceux qui ne l’ont pas encore vu) c’est quand on apprend de quel façon est réellement mort l’oncle de Peter (c.f. Spiderman 1). C’est une mort vraiment pourrie du genre “Je nettoyais mon arme et le coup es parti tout seul!”. En fait le méchant Homme Sable (un des méchants du film, on va reparler de l’acquisition de ses pouvoirs, ça vaut le coup… si si) qui après un combat de 20 minutes contre Spiderman se confesse et lui explique qu’il n’est pas vraiment méchant, qu’il fait ça pour sauver sa fille malade, et qu’en fait il était le complice du mec qui a tué l’oncle de Peter dans Spiderman 1. Sauf qu’il le dit pas comme ça puisqu’il explique qu’il avait son doigt sur la gâchette quand il parlait à l’oncle de Peter, que son complice (donc le gars de Spiderman 1) est venu par derrière, ça l’a effrayé et LE COUP EST PARTI IOIdrnovUBdv,riujpzjvvolpzqev!!!!
En ce qui concerne l’acquisition des pouvoirs de l’Homme Sable, en fait il essayait d’échapper à la police et sa course l’amena à sauter par-dessus un grillage “Restricted Area -Warning! – Don’t fuck up with this!”. Les flics font “Non! Pas par là c’est dangereux, faisons le tour! On risquerait d’obtenir des superpouvoirs!” tandis que l’Homme Sable (qui ne l’est pas encore mais qui va bientot l’être) tombe dans un… voyons… c’est quoi cette merde… ah oui… un accélérateur de particules bicéfales à ions inversés plasmatiques en plein air, à ciel ouvert sans surveillance. Tranquille quoi. Voilà la fabuleuse histoire de la création de L’Homme Sable.
Bon aller un dernier truc et j’arrête. C’est un truc qui aurait bien marché en pleine Guerre Froide. Un moment déséspéré ou une femme est sur le point de tomber de très haut, tout semble perdu, elle va mourir c’est sûr mais non… Spiderman arrive. Normal pour un super-héros, sauver les gens c’est son boulot. Sauf qu’ils auraient pu nous épargner les gros clichés d’applaudissement de la foule à la vue de Spiderman surtout, SURTOUT! BORDEL DE PUTAIN DE SURTOUT qu’il passe devant un grand drapeau américain qui flotte fièrement dans la brise douce et héroïque de New-York de mon cul. Tricky Miky qui était juste à côté de moi m’a dit à ce moment “C’est beau! Bravo!”. Ces commentaires résumaient tout.
Bon et puis le gros gros point noir du film, qui à un moment m’a fait hésiter “J’m'endors? J’m'endors pas?” c’est que y a 75% de sentiments, de gros plans chiants sur les deux couillons du couple Peter / Mary Jane, de parlottes de sentiments de merde, bref de “Feux de l’amour” comme j’aime à l’appeler contre 25% d’actions dont on pige pour la plupart rien grâce à la nouvelle technique du caméraman sous crack qui semble à la mode dans les films en ce moment.
Les seuls trucs que j’ai aimé c’est les effets spéciaux de déplacement de L’Homme Sable et de la merde noire parasite extra-terrestre. Ah et puis c’était drôle de voir Eric Foreman de “That’s 70’s Show” avec une autre coupe de cheveux.
Voilà j’arrive aux termes de ma critique, je l’ai faîte avec plaisir, je me sens mieux, je vais pouvoir maintenant me branler sereinement devant des hentais que je dessine moi-même (je pense que ça pourrait être la réponse à “Quel est le comble du loser?”).

Cpt Bartok a dit,
mai 8, 2007 à 9:57
ahahahah eh ben moi je suis bien d’accord. Un grand moment de cinéma, si si, vraiment
Estel a dit,
mai 9, 2007 à 7:12
Moi j’ai bien aimé, mais c’est parce que je dois être une fille…
Sinon, il jouait qui Eric Foreman ????
Cpt Bartok a dit,
mai 10, 2007 à 10:31
il jouait le photographe gay-love qui devient méchant
Anonymous a dit,
mai 14, 2007 à 6:03
SA SUCE!
Anonymous a dit,
mai 14, 2007 à 6:04
lol! je rigole j’ai bien aimé le film.
BiteauQ a dit,
mai 15, 2007 à 9:08
Franchement je vous trouve vache, enfin quand même ! on passe un bon moment. Je vais même aller le revoir… pour le prendre au degré 0 (le deré de la dernière chance) est rire au éclat. Je pense que dans ce cas là, ça peut presque être un bon film du même genre que American Pie 9 ou un bon “Terence Hill et le gros Bud Spencer”…
Prout Caboum
Doxy a dit,
juin 26, 2007 à 2:46
j’ai toujours été fan des autres films Spiderman, mais là, je dois dire que tu as raison ! la seule scène que j’ai franchement bien aimée, c’est la scène du bar-jazz, je trouvais qu’il avait trop la classe ^^ (même si c’étais pas très réaliste, en même temps, on est dans un film où un mec porte des collant pour escalader les gratte-ciel de NY lol). En plus, y’avait trop de truc, on a eu l’impression qu’il essayaient de faire rentrer 50 méchants dans le même film, alors qu’il y avait pas la place. Et Peter qui devient à la fois un des méchant, mais qui en plus prend la grosse tête au point d’être ridicule (mais où va-t-on ???) En gros, super déçue ! et dire qu’il en reste 4 à tourner !!!!